Saison 2017/2018

Nouvelle saison, nouveaux départs, nouvelles envies, nouveaux partenariats, nouveaux spectacles.

Cette saison effectivement, après le départ des cabarettistes désireux de poursuivre leur démarche créatrice en dehors du collectif, nous entamons un partenariat avec La Charmante Compagnie et la metteuse en scène Marie-Christine Mazzola avec deux spectacles en prévision pour cette collaboration : Que faire d’une fable dont le renard m’échappe ? mis en scène par Marie-Christine Mazzola et produit par le collectif 36 bis que vous pourrez découvrir le 11 janvier 2018 à 20H30 au Hangar à Chalette-Sur-Loing, et Incroyables en prévision pour 2018-2019 qui sera cette fois-ci produit par la Charmante compagnie.

Nous accueillons également Solange Wotkiewitcz, comédienne et auteure, qui mettra en place avec Alain Carbonnel des interventions artistiques autour du conte et de l’écriture. Vous pourrez retrouver tout le détail de nos interventions sur la page dédiée.

Nous continuerons cette saison notre partenariat avec la metteuse en scène, comédienne et auteure Astrid Bayiha dont le spectacle Mamiwata après sa création la saison dernière au théâtre de l’Opprimé partira en tournée à Fort-de-France en Martinique les 1 et 2 mars 2018 au théâtre Tropiques Atrium, Scène Nationale de la Martinique.

Enfin, après sa création en janvier 2017 toujours au théâtre de l’Opprimé, Brice Cousin entamera la tournée de son solo « Tout seul, mais ça va ! « . Vous pourrez découvrir les dates de ce spectacle dès leur programmation dans notre calendrier.

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Saison 2016/2017

En ce début de mois d’août alors que la plupart d’entre vous sont encore sur les plages ou les routes, sirotant un bon cocktail au bord d’une piscine ou allongés dans un transat (veinards !), le Collectif 36 bis peaufine la préparation de cette nouvelle saison riche en créations et rendez-vous artistiques :

Tout d’abord, après deux résidences courtes de recherche au théâtre de L’Odéon et au théâtre Darius Milhaud, le spectacle Mamiwata écrit et mis en scène par Astrid Bayiha, sera en résidence au mois de septembre 2016 au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis dans le cadre d’un compagnonnage. Après une dernière semaine de résidence, le spectacle sera ensuite créé et jouera du 29 mars au 9 avril 2017 au théâtre de l’Opprimé.

L’équipe des Cabarettistes, toujours aussi prolifique continue son partenariat avec le théâtre de l’Opprimé. Outre de nombreux ateliers programmés dans le douzième arrondissement de Paris, ils vous proposeront la première édition de leur festival  « Au temps pour nous » du 5 au 15 janvier 2017 au théâtre de l’Opprimé. Ce festival regroupera des artistes de théâtre, des artistes de la chanson, de la danse, mais aussi de la cuisine ainsi que des conférenciers autour de la question du temps. Vous pourrez également y retrouver les spectacles des Cabarettistes ainsi que des impromptus  qu’ils vous concocteront pour l’occasion. De nombreux ateliers seront organisés tout au long du festival (danse, musique, cuisine, théâtre,…) en vue de la création d’une soirée de clôture avec la participation des festivaliers ! Un moment de partage et d’échange dans l’humeur joyeuse habituelle des Cabarettistes !

Nous aurons également l’occasion de découvrir cette saison le nouveau spectacle de Brice Cousin : « Tout seul… mais ça va » actuellement en cours d’écriture. Ce seul en scène autour de la rupture amoureuse et ses conséquences dans le temps sera présenté pour la première fois lors du festival « Au temps pour nous » organisé par les Cabarettistes au théâtre de l’Opprimé en janvier 2017.

Les Cabarettistes vous proposeront également du 29 mai au 11 juin 2017 le festival « De la salle à la rue » au théâtre de l’Opprimé. Ce festival regroupera des artistes de « salle » et des artistes de « rue » ayant accepté d’inverser les rôles le temps d’une soirée. Chaque spectacle sera présenté deux fois : une fois au théâtre de l’Opprimé et une fois dans un lieu du douzième arrondissement de Paris investi pour l’occasion.

D’autres surprises sont également en préparation, restez à l’affût ! Et bonne fin de vacances…

 

Le Collectif 36 bis

 

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Le collectif 36 bis chante le printemps avec les Cabarettistes…

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Les Cabarettistes continuent à nous réjouir en chanson avec leur Triptyque « Caves, bars, et… ». Après, les deux premiers volets présentés en avril et mai au Théâtre de l’Opprimé, vous pourrez venir écouter le troisième volet du triptyque Les galops du Cheval d’Or  :

  • le 5 juin à 20h en clôture du « Marcel Festival » sur la Péniche Adélaïde,
  • le 14 juin à 20h00 au théâtre de l’Opprimé,
  • et le 28 juin à 20h30 au Hall de la chanson.

 

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Mamiwata, des nouvelles de l’eau…

   Le spectacle « Mamiwata » écrit et mis en scène par Astrid Bayiha verra le jour pendant la saison 2016/2017, après une résidence de création au Théâtre Gérard Philipe. Mais en attendant, le spectacle poursuit son chemin : une lecture mise en espace de la pièce sera organisée le 4 février prochain à 15h à l’Hôpital psychiatrique Barthélémy Durand à Étampes, un partenariat avec cet établissement pourrait se développer sur la saison 2016/2017 !

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On parle des Cabarettistes

Voici un article de David Desreumaux publié sur le site Hexagone à la suite de la soirée exceptionnelle pour le 60ème anniversaire de la création du Cheval d’or au Forum Léo Ferré le 14 décembre 2015 :

 » LES CABARETTISTES RESSUSCITENT LE CHEVAL D’OR

Les Cabarettistes ressuscitent Le Cheval d’Or
Hugues De La Salle, Clémentine Lebocey, Nathalie Bourg et Matila Malliarakis
Photo Flavie Girbal
Clémentine Lebocey et Hugues De La Salle

Photo Flavie Girbal

Sans avoir l’âme plantée dans le rétroviseur, il est tout de même des périodes que l’on aurait aimé vivre. Enfin moi oui. A tort ou à raison, certes, que sais-je après tout, on n’est jamais que de son époque et il est bien impossible de faire la lumière sur ses fantasmes temporels. Ainsi, souvent me vient-il à songer, à rêver que j’aurais vécu la grande époque des cabarets parisiens… Ceux-là même qui participèrent de l’éclosion – de l’explosion – de nos fameuses légendes d’Épinal. Et d’ailleurs aussi. Les Brel, Barbara, Ferré, Brassens, Gainsbourg, Vian et j’en passe autant comme autant. Je n’ai pas ici l’ambition de dresser un mausolée, un monument aux morts glorieux. Tombés pour la chanson.

Non, je voulais juste faire mention – rapidement parce que l’on y reviendra dans quelques mois – d’un spectacle qui s’est créé récemment. Un spectacle où, dès l’ouverture, on y entend la voix de Gilles Tcherniak, l’un des tenanciers du Forum Léo Ferré, à Ivry. Fameux lieu de chanson et de spectacle vivant au sens large où l’on mêle le patrimoine et l’avenir de l’art en rimes chantées. Pourquoi donc ce Gilles Tcherniak ? Attends.

Le spectacle dont je te cause est créé et interprété par une troupe, Les Cabarettistes. Et le spectacle, intitulé « Les galops du Cheval d’Or » retrace l’existence de ce Cheval d’Or qui ouvrait ses portes il y a précisément 60 ans, pour les fermer en 1969. Comme la quasi totalité des cabarets aujourd’hui. Fermés. Le Cheval d’Or se trouvait au 33 de la rue Descartes, dans le quartier de la Contrescarpe, à Paname. C’est aujourd’hui un resto japonais me semble-t-il.

Photo Flavie Girbal
De gauche à droite : Matila Malliarakis, Solange Wotkiewicz, Alain Carbonnel, Hugues De La Salle, Malvina Morisseau, Clémentine Lebocey

Photo Flavie Girbal

Les Cabarettistes embarquent le public dans l’histoire de ce cabaret, créé par Jean-Pierre Suc et Léon Tcherniak. Oui oui, le daron de gugusse susnommé. Tu comprends mieux pourquoi le Gilles cause au début ? C’est dans les gènes le spectacle vivant, que veux-tu… Et qui mieux que lui pouvait fournir la matière à cette résurrection de scène ? Les Cabarettistes déploient leur livre depuis la naissance jusqu’à la fermeture de l’établissement. Ce sont les « galops d’essais » des artistes qui y sont présentés, les débuts de grandes figures parmi lesquelles on croise Boby Lapointe, Anne Sylvestre, Petit Bobo, Riffard et pas mal d’autres.

L’exercice est réussi à plus d’un titre. Tout d’abord, sur le plan du spectacle en lui-même. Cette jeune bande de comédiens, officiant depuis 2014, est épatante. Dynamique, douée, drôle, leur truc à eux c’est le cabaret qui mêle chanson et théâtre. On se prend le temps d’un spectacle à se croire rue Descartes en 55 ! Réussi à plus d’un titre disais-je car ces jeunes gens parviennent à distiller en nous cette envie d’aller fouiller dans la mémoire des cabarets. La faire rejaillir, l’interroger auprès de ceux et celles qui en sont aujourd’hui encore les artificiers et les dépositaires. Les Cabarettistes rejoueront ce spectacle en mars prochain au Forum Léo Ferré. On y sera et il me prend l’envie d’aller à la rencontre de cette histoire, de rouvrir le livre comme l’ont fait ces Cabarettistes. Et je t’en ferai profiter !

En attendant, je t’engage à visionner ci-dessous les extraits du spectacle filmé le 14 décembre dernier. Un avant-goût d’hier pour demain qui nous ressemble, qui nous rassemble. Parce que jamais la chanson ne se laissera fermer la bouche.  » David Desreumaux, Hexagone.

 


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Les cabarettistes recidivent, le 14 juin à l’espace Léo Ferré, et le 17 juin Au théatre de l’opprimé

d’après l’oeuvre d’Allain Leprest, Colette Magny, Jehan Jonas, Henri Tachan, Gribouille, Loïc Lantoine et Pierre Louki

 le mercredi 17 juin au Théâtre de l’Opprimé à 19h30
avec l’artiste invitée LA DEMOISELLE INCONNUE

 

d’après l’oeuvre de Jehan Jonas
le dimanche 14 juin au Forum Léo Ferré à 17h
avec les artistes invités ETIENNE LUNEAU et JOSEPH ROBINNE
Les artistes invités : 
 
 ETIENNE LUNEAU accompagné par JOSEPH ROBINNE – C’est maintenant que ça commence ! Toujours bien habillé, Etienne Luneau vous invite à vibrer au rythme des palpitations toutes nues de ses chansons. Accompagné par le généreux pianiste Joseph Robinne – qui n’est pas avare de notes – il chante – en beaucoup de mots – des histoires de tout ordre et dans tous les sens. Dans le sens qui vous plaira, venez entendre ce troubadour de Music-hall qui danse et joue et tremble et rit et vous attend de pied ferme pour une soirée qui commencera maintenant.
 
– LA DEMOISELLE INCONNUE. Si ça continue, elle va finir par ne plus l’être du tout ! La Demoiselle Inconnue commence à sacrément faire parler d’elle sur les scènes françaises, et enchaine les premières parties prestigieuses (Loïc Lantoine, Têtes Raides, Soan…). Au milieu de quelques accessoires, elle est là, debout, avec ses guitares ; bouleversante de simplicité et de dénuement. Et pourtant sa présence éclate, elle nous happe et nous offre ses chansons intimes et personnelles.
infos pratiques (ça peut l’être)
 
 
Le Forum Léo Ferré
11 rue Barbès
94200 Ivry-sur-Seine 
réservation indispensable : resa@forumleoferre.org
tél.: 01 46 72 64 68
M° Pierre et Marie Curie (ligne 7)
Tarifs : 12€, 10€
 
 
Le Théâtre de l’Opprimé 
78 rue du Charolais
75012 Paris 
réservation indispensable : reservation@theatredelopprime.com 
tél.: 01 43 40 44 44
M° Reuilly-Diderot (L. 1), Montgallet (L.8), Dugommier (L 6), Gare de Lyon – sortie 9 (L.14)
Tarifs : 16€, 12€, 10€
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Mamiwata, Le 11 et 12 mai au Théâtre Darius Milhaud

Affiche Mamiwata v0.5Mamiwata

Quelque part, très très loin, au bord de l’Océan Atlantique. Trois êtres dans un asile. Leur terre d’asile. Trio de fêlures, ambulantes, rescapées de cataclysmes. Mamiwata au centre, serial killeuse, monstrueuse femme monstre, descendante d’une fille de l’eau, plus communément appelée sirène. Son histoire ancrée en elle, comme un mythe imprégné d’autres mythes, indélébiles. Créatures fantastiques ou êtres réels ? Dire, raconter, inventer par nécessité de survivre et peut-être… réinventer.
A quel point avons-nous le droit de rêver ? Peut-on se rendre compte du moment où ça vrille ?
Un mythe est en chacun de nous. Un ADN d’images ancestrales…

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