Merveilles de la guerre

 Merveilles de la guerre… ?

Comment représenter la Guerre ? Quels moyens ont employés les artistes contemporains de la Grande Guerre pour la peindre, l’écrire, la faire entendre ? Comment ont-ils perçu ses représentations ? Comment la voyons-nous aujourd’hui ?Ce sont toutes ces questions qui nous ont accompagnés tout au long de la création de Merveilles de la Guerre. Nous nous sommes naturellement tournés vers l’art performatif, en tentant plusieurs représentations de la guerre permettant de mettre en avant certains de ses aspects : L’armement, la propagande, la culpabilité, l’horreur, l’engagement, l’espoir, l’endoctrinement, le patriotisme, la haine, l’insensibilité, l’apitoiement…
Nous avons confrontés des œuvres de différents artistes entre elles et avec des improvisations et notre propre sensibilité par rapport à la Guerre. Merveilles de la Guerre est donc la restitution des ces tentatives de représentation de la Guerre.

Affiche MerveillesUne scénographie qui va à l’essentiel. Sur le plateau,  un écran sur lequel sont projetés les œuvres picturales ainsi que les titres des performances. Trois espaces distincts : un espace de régie d’où est controlée toute la technique à vue,  un espace central de « représentation », et en avant-scène deux micros pour donner à entendre des textes plus intimes. Les accessoires et costumes sont esquissés. De simples cartons découpés deviennent fusil, pupitre, bouteille… L’aspect éphémère des accessoires, renforce cette impression désagréable que nous ne pouvons donner à entendre ou à voir qu’une vision factice de la guerre, bien loin de la réalité des hommes qui l’ont vécu. La représentation amène la subjectivité, et par conséquent déforme le réel pour nous faire entendre un point de vue, celui de l’artiste qui endosse alors la responsabilité du devoir de mémoire et de transmission. Ainsi nous aimerions à l’instar d’Andréas Latzko supprimer de notre vocabulaire les mots tentant de nommer l’innommable

Mise en scène et vidéos : Alain Carbonnel

Dramaturgie : Anna Granier

Scénographie : Irène Tchernooutsan

Enregistrement piano : Zofia Rieger

Avec : David Farjon, Virginie Gritten, Alain Carbonnel, Anna Granier, Irène Tchernooutsan

 Production : Collectif 36 bis

Co-production : Les Amis du roi des Aulnes, le Goethe-Institut Paris

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